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melanie
Châteaubriant, Pays de la Mée (Bretagne), France
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vendredi 23 octobre 2009

Mais pourquoi arrête-t-on les Tsiganes ?

Parce que le nomadisme inquiète !
C'est un défi libertaire !... Crime fondamental de ces pauvres gens.

Les autorités françaises se sont rendues complices de mesures abusives...

Et à Moisdon il y aura bientôt une plaque
Mais pourquoi avoir attendu si longtemps ? Malgré la preuve faite et la réalité des camps ?

Les persécutions les plus atroces, jamais n'ont rendu les Tsiganes mauvais. En témoigne s'il le faut, leur bourreau nazi Hoess dans ses mémoires.

Hoess : "Je n'ai jamais remarqué de regard haineux chez les Tsiganes."

Jusque dans la déportation ils auront donné des messages d'humanité et d'amour.




(encore des photos du spectacle du 18 octobre à Châteaubriant)
jeudi 22 octobre 2009

On luttait alors en Vendée…
C’étaient de rudes gars, de hardis paysans.

Un jour, menant ses chevaux boire,
L’enfant seul est cerné par 80 d’entre eux.
Tiens, lui dirent-ils, tiens, on te laissera t’en aller
Si tu cries là devant nous… Vive le Roi. (…)


Alors, un éclair dans ses yeux, il s’écrie aussi fort qu’il peut :
Vive la République.


(prestation des enfants de l'école René Guy Cadou au spectacle Les fleurs de la désobéissance, pour le spectacle de La Sablière, le 18 octobre 2009).

Vous dirai-je mon émotion
et mon plaisir ?

Mais je cherche le texte de Victor Hugo parlant de Bara.
Quelqu'un me le retrouvera-t-il ?
mercredi 21 octobre 2009
Evocation des hommes et des femmes enfermés au camp de Choisel à Châteaubriant, en 1940-1941-1942

(Spectacle : les fleurs de la désobéissance écrit et mis en scène par le Théâtre Messidor, 18 octobre 2009)
mardi 20 octobre 2009

En haut du mirador, au camp de Choisel à Châteaubriant,
Un soldat surveillait hommes et femmes.


Ces fleurs disaient : "C'est pas fini, la liberté vaincra"
lundi 19 octobre 2009

Ce cœur qui haïssait la guerre, voilà qu'il bat pour le combat et la bataille !
Ce cœur qui ne battait qu'au rythme des marées, à celui des saisons,
à celui des heures du jour et de la nuit,
Voilà qu'il se gonfle et envoie dans les veines un sang brûlant de salpêtre et de haine,
Et qu'il mène un tel bruit dans la cervelle que les oreilles en sifflent
Et qu'il n'est pas possible que ce bruit ne se répande pas dans la ville et la campagne
Comme le son d'une cloche appelant à l'émeute et au combat.

Écoutez, je l'entends qui me revient renvoyé par les échos.
Mais non, c'est le bruit d'autres cœurs, de millions d'autres cœurs
battant comme le mien à travers la France.
Ils battaient au même rythme, pour la même besogne, tous ces cœurs,
leur bruit est celui de la mer à l'assaut des falaises.
Et tout le sang porte dans des millions de cervelles un même mot d'ordre :
Révolte contre Hitler et mort à ses partisans !

Pourtant ce cœur haïssait la guerre et battait au rythme des saisons
Mais un seul mot : LIBERTE a suffi à réveiller les vieilles colères
Et des millions de Français se préparent dans l'ombre à la besogne que l'aube proche leur imposera.

Car ces cœurs qui haïssaient la guerre, battaient pour la liberté
Au rythme même des saisons et des marées, du jour et de la nuit.

Robert Desnos.


Poème de Robert Desnos (mort en déportation), dit par les 6 jeunes des deux photos ci-dessus, lors de la cérémonie "Les fleurs de la désobéissance"

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