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melanie
Châteaubriant, Pays de la Mée (Bretagne), France
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vendredi 5 mars 2010

Ce soir encore le ciel était si beau
que je me suis arrêtée à plusieurs reprises
Pour l'admirer.
Quel orange ! Presque irréel !


"La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur, les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s'entendre.
(...)
Les guêpes fleurissent vert
L'aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles ..."


(Poème de Paul Eluard)
mercredi 3 mars 2010

Le ciel est rouge,
Il fera beau.
Dans l'homme bouge
Un coeur nouveau.

1. Les verrières sont ouvertes
Au dessus d'l'atelier,
Et j'entends l'alouette
Chanter la liberté.
Les verrières sont ouvertes
Au dessus d'l'atelier,
Et j'entends l'alouette
Chanter la liberté.

2. Ma fille sur ses tresses
A laissé se poser
La main qui la caresse
D'un noir pour l'épouser. (bis)

3. Et des champs de tuerie
Les durs soldats d'antan,
Par les moissons mûries,
Reviennent pénitents. (bis)

4. La foule est réunie
Pour des festins nouveaux,
On voit bouger la vie
Derrière les rideaux. (bis)

(Paroles Aimé Duval)
lundi 1 mars 2010
C'était le 24 février 2010

"En groupe en ligue en procession
En bannière en slip en veston
Il est temps que je le confesse
A pied à cheval et en voiture
Avec des gros des p'tits des durs
Je suis de ceux qui manifestent
Avec leurs gueules de travers
Leurs fins de mois qui sonnent clair
Les uns me trouvent tous les vices
Avec leur teint calamiteux
Leurs fins de mois qui sonnent creux
D'autres trouvent que c'est justice.

Je suis de ceux que l'on fait taire
Au nom des libertés dans l'air
Une sorte d'amoraliste
Le fossoyeur de nos affaires
Le Déroulède de l'arrière
Le plus complet des défaitistes
L'empêcheur de tuer en rond
Perdant avec satisfaction
Vingt ans de guerres colonialistes
La petite voix qui dit non
Dès qu'on lui pose une question
Quand elle vient d'un parachutiste



En groupe en ligue en procession
Depuis deux cents générations
Si j'ai souvent commis des fautes
Qu'on me donne tort ou raison
De grèves en révolutions
Je n'ai fait que penser aux autres
Pareil à tous ces compagnons
Qui de Charonne à la Nation
En ont vu défiler parole
Des pèlerines et des bâtons
Sans jamais rater l'occasion
De se faire casser la gueule

En groupe en ligue en procession
Et puis tout seul à l'occasion
J'en ferai la preuve par quatre
S'il m'arrive Marie-Jésus
D'en avoir vraiment plein le cul
Je continuerai de me battre
On peut me dire sans rémission
Qu'en groupe en ligue en procession
On a l'intelligence bête
Je n'ai qu'une consolation
C'est qu'on peut être seul et con
Et que dans ce cas on le reste"


(Chanson de Jean Ferrat, qu'on chantait avant 1968 !)

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