Les amis plus lointains


Traductions. Cliquez sur le drapeau. Click on the flag.

Blog Archive

About Me

melanie
Châteaubriant, Pays de la Mée (Bretagne), France
Afficher mon profil complet







vendredi 27 février 2009


Jour de manif.
La demoiselle était pensive.
Réfléchissait-elle à son rôle de jeune garde ?
Ou à la manif prévue le 19 mars prochain ?
jeudi 26 février 2009

Ce soir 25 février le ciel était rouge, exactement comme ça.
Photo prise de mon balcon.

mercredi 25 février 2009

Pour faire un panier avec de l'osier, il faut disposer d'une lanière mince et souple. On utilise pour cela un racloir.


Il y a des racloirs pour droitiers, et des racloirs pour gauchers.
Et des racloirs doubles qu'on utilise comme on veut.
mardi 24 février 2009
Pourquoi les photos de ciels, de paysages,
de fleurs et de p'tits oiseaux
ont-elles plus de "succès" que
celles qui montrent le travail des hommes ?
Métallurgie, vannerie, broderie ...
manquent-elles de noblesse ?
L'homme, la femme, sont-ils moins intéressants
que les natures mortes ?
lundi 23 février 2009

Mon voisin est parti en vacances.
Il m'a laissé la clef de la boite à lettres.
J'en ai profité pour cueillir des camélias dans son jardin.



My neighbor is on vacation.
He left me the key to the mailbox.
I took the opportunity to pick camellias in her garden.
vendredi 20 février 2009

C'était jeudi soir vers 18 h
Je revenais du Grand Auverné
Sur la lande, au lieu dit "le Chêne au Coq"
Le soleil jouait à saute-moutons avec les nuages.
Il m'attirait, j'ai eu du mal à le saisir :
La route était "passante" et je ne pouvais m'arrêter.
Mais cette fois, le voilà, je vous l'offre.
jeudi 19 février 2009

Le banc de dégrossissage a été fabriqué spécialement par l'atelier de menuiserie de la Maison de la Ruralité.


La personne s'asseoit à califourchon sur le banc.
Elle pose ses pieds sur la barre
ce qui permet de bloquer la tête qui tient la ronce.
Elle dégrossit ensuite la ronce avec une plane.
La ronce, fine et souple, servira à confectionner un panier.
mercredi 18 février 2009

Une très vieille maison
Dans le bourg de St Vincent.
Le pignon, d'une hauteur étonnante,
Sera-t-il fleuri au prochain été ?


Dans cette photo j'ai remplacé le ciel gris (et réel) de la première, par une photo de ciel que j'avais faite à un autre moment.
Aimez-vous mieux cette image ... virtuelle ?
mardi 17 février 2009

Des grilles en soleil
Le lierre en habits d'hiver
Le milleperthuis roussi par le gel
Un peu d'herbe verte
Et le sol craquelé de l'allée.
C'est ce que je vois
En sortant de la maison
Quand j'apporte à manger aux oiseaux.
lundi 16 février 2009

Il faisait beau, samedi soir
Presque doux.
Un cumulus faisait sa promenade.
C'était la Saint Valentin
Il tenait un petit nuage par la main.
vendredi 13 février 2009

A la Maison de la Ruralité
en Lusanger
Une cabane abandonnée
jeudi 12 février 2009

Au Petit-Auverné
Un vieux banc abandonné
De quels amoureux entendra-t-il les baisers ?
In the "Petit Auverné", this is an old abandoned bench
He not hear the kiss of the lovers ?
mercredi 11 février 2009

A la menuiserie de l'Isac, à Nort sur Erdre, l'abat-jour est en bois. Le bureau aussi.
In the carpentry Isac in Nort sur Erdre, the lamp is made of wood. The office also.
mardi 10 février 2009

Un cambrioleur est venu dans ma maison.
La ferrure du volet a été cassée.
Je l'ai gardée comme oeuvre d'art.
A thief entered my house.
The ironwork of the window has been broken.
I kept this object ...
lundi 9 février 2009

Paysage typique, l'hiver, dans la région de Châteaubriant.
Ce sont des chênes, régulièrement émondés, pour produire du bois de chauffage.
Landscape typical winter in the region of Châteaubriant.
These are oaks, regular pruned to produce firewood.

Voir ci-dessous trois défis : la bicoque, une vie de défi et le pain du défi...
Mais ne me lancez plus de défi, je n'ai pas de temps à y consacrer !
Miss_Yves m'a lancé un défi, à propos de la photo ci-dessous. J'ai donc écrit un texte ...

J’ai pris mon chevalet
Et quelques pinceaux
Une petite toile
Et de la couleur
Pour peindre la vie.
Peindre ma vie.
Ma vie passée ?
Ma vie future ?
Ma vie et celle des autres
Ici, maintenant ?

Ma vie est faite de tons pastels
Et de grands traits de déchirure
D’un cri qui ne peut sortir
De quelques gouttes de sang.
Vaut-elle la peine d’être dessinée ?
Non

Je dessinerai les contours du monde
Du monde dont je rêve
Du monde dont rêve le monde
Une terre ronde
Une terre verte
Une terre de tendresse
Une terre nourricière
Une terre de paix.

J’y mettrai quelques abeilles
Pour le miel
Et des papillons rouges
Pour la couleur
Des papillons blancs
Pour la différence
Des chèvres
Pour le lait
Et quelques chats
Pour les câlins
Des oisillons
Pour la douceur de leurs plumes
Et des enfants
Pour leur émerveillement.

J’y mettrai des hommes
Et des femmes
Pour peupler la terre
Et pour chanter le soleil.

Et puis je m’endormirai
Pour toujours
En souriant.

J’ai pris mon chevalet
Et quelques pinceaux
Pour dessiner la vie …
En réponse à Marguerite-Marie qui m'a lancé un défi à propos de cette photo qui, vue de loin, vue de près, ne donne pas les mêmes sensations


Un homme marchait dans la prairie
Insouciant, insoucieux
Sans voir le scarabée dans les herbes
Sans entendre le chant du passereau.
Un homme seul, ainsi,
A quelque chose de troublant.
Pourquoi seul quand tant de gens
N’attendent qu’une invitation
A cheminer de conserve ?
Il semblait absorbé par un rêve intérieur
Que rien ne pouvait distraire.
Les arbres élancés avaient sorti
Leurs habits d’automne
Pour mieux repousser les heures sombres
Que l’hiver annonçait.
Tout était calme, heureux.

Le regard du promeneur, soudain
Fut accroché par ce paysage, là,
Que la photo saisit si bien.
De loin l’homme voyait une route goudronnée
Une route montant à la cime des cépées
Irait-il vers cet au-delà suggéré ?
Vision insolite d’un avenir irréaliste.

En s’approchant il comprit
Que cette route n’était que le toit ardoise
D’une bicoque abandonnée
Envahie par le lierre.
La porte n’était point fermée.
Comme une incitation à entrer.
Et si les murs étaient fendus
Ce n’était que par le poids des lézards
En maraude en ces lieux.

Une bicoque ? une bi-coque ?
Une coque pour deux ?
Entrerait-il dans cet abri protégé ?
Mais il était seul !
Il n’était point attendu.

L’ombre dessinait une barrière noire …
dimanche 8 février 2009
Claude m'a envoyé une photo. Charge à moi de trouver un texte pour l'accompagner.Alors voilà ....



Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front !
Dieu le père est là, me tendant ce paquet de pain blanc.
Du pain blanc ! Mais point n’en souhaite !
Donnez-moi du pain gris,
Donnez-moi du pain bis
Aux noix, aux noisettes,
Aux graines de lin.
Ne me forcez pas à manger de votre pain !
Dieu du ciel, ce pain blanc, est-ce là votre cadeau ?

Je le sais privé de sa force
Je le sais privé du son,
Privé du goût,
Privé de cette bonne odeur
Dont je garde le souvenir :
Une large tranche de pain bis
Odorante et croustillante
Piquée à la pointe du couteau
Dorant doucement devant les braises du foyer
L’odeur qui peu à peu envahit la pièce,
La saveur que déjà on sent dans la bouche
Et la couleur de ce pain chaud que le beurre recouvrira.

Alors j’entendis Dieu, désolé de reconnaître
Que les hommes ont tout trafiqué,
Tout ogm-isé, tout dénaturé.

Et voilà que le miracle s’accomplit
Sous mes yeux émerveillés apparut le pain
Le pain de l’amitié
Le pain que l’on partage avec les amis
Et avec les ennemis aussi.
Le pain,
Le sel de la vie …..
samedi 7 février 2009

Bon Week-end à tous !
vendredi 6 février 2009

En écho à l'ami Bergson, voici un four à Nozay
http://chateaubriant-daily-photo.blogspot.com/2009/01/four-banal.html
Echoing to Bergson, here is a furnace in Nozay


Traductions. Cliquez sur le drapeau. Click on the flag.