Les amis plus lointains


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melanie
Châteaubriant, Pays de la Mée (Bretagne), France
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lundi 17 mai 2010
Encore un petit tour à Taillecou
Pour voir la vieille charrette


En septembre prochain, en plein-air, nous aurons du théâtre avec Fermes en scène
Qui donc croit qu'on s'ennuie en campagne ?

vendredi 14 mai 2010

A Taillecou, la nature est encore sauvage, luxuriante, apaisante.
Le lait (bio) sera bon, le fromage aussi !




Lien : Taillecou
mercredi 12 mai 2010

Une vieille ferme à Rougé porte l'inscription "Taillecou"


Là travaillent deux agriculteurs qui font du lait bio


Une jeune femme, Anne, s'installe à côté pour fabriquer du fromage, de la crème et des yaourts. On peut la contacter ici : anne.le-dean(at)wanadoo.fr
lundi 10 mai 2010


Le lavage des mains joue un rôle clé dans l’hygiène, puisque c’est par les mains que se propage la majeure partie des maladies infectieuses. Le lavage régulier des mains constitue donc un geste essentiel de protection. La désinfection utilise une solution hydro-alcoolique. Mais comment ?

-Paume contre paume
-Paume de la main droite sur le dos de la main gauche, paume de la main gauche sur le dos de la main droite
-Paume contre paume, doigts entrelacés
-Dos des doigts contre la paume opposée avec les doigts emboités
-Friction circulaire du pouce enchâssé dans la paume de l’autre main
-Friction en rotation des doigts d’une main dans la paume de l’autre

Le Pôle de Santé de Châteaubriant a acheté une machine à mains ! L’expérimentateur se frotte les mains puis les introduit dans la machine : si elles sont bien désinfectées, un observateur, placé en face, les voit bleues !

vendredi 7 mai 2010

Les maisons en boîte ...


Le lotissement aux maisons déformées ...


... et la savane enchantée.

C'est toujours l'oeuvre des réseaux ruraux d'éducation du Pays de Châteaubriant. Adieu les artistes !
mercredi 5 mai 2010
L'imagination des enfants est sans limite

Voici un pays soufflé. Avec le vent d'aujourd'hui, rien d'étonnant !



et un pays routé :



Et de nombreux pays-sages :

lundi 3 mai 2010

Voici une exposition d'oeuvres d'enfants, sur le thème Paysages...


J'ai aimé "la foule" (ci-dessus)...


... et les moulins à papillons !

(travaux réalisés par le groupement des réseaux ruraux d'éducation de la région de Châteaubriant. Des réseaux qui fonctionnaient très bien, mais qui seront supprimés dans trois mois : l'Etat coupe les vivres !)
vendredi 30 avril 2010


Une bolée de cidre, avec des amis, quand il fait chaud

mercredi 28 avril 2010

C'est un jeu d'autrefois
Il fautt lancer un palet, adroitement
Et le faire tomber dans l'un des trous.
Ce qui permet de marquer un certain nombre de points.
Au centre se trouve une grenouille de métal.
Il faut beaucoup d'adresse et de précision.

Mais moi je n'ai rien eu du tout !
Sauf le plaisir de voir cette petite fille.
lundi 26 avril 2010

C'est une petite boite en plastique coloré, offerte pour mon anniversaire !
Avec capteur solaire intégré.
J'ai mis une jonquille à la place de la petite tête qui s'y trouvait.

Quand la boite est dans l'ombre, elle se tient tranquille.
Quand le soleil la caresse, les feuilles vertes battent au rythme de sa joie.
C'est drôle !
vendredi 23 avril 2010

Coucher de soleil sur la ville de Châteaubriant, vu des "Hauts de Renac" le jour de la St Alexandre


Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour !
- Bienheureux celui-là qui peut avec amour
Saluer son coucher plus glorieux qu'un rêve !

Je me souviens ! J'ai vu tout, fleur, source, sillon,
Se pâmer sous son oeil comme un coeur qui palpite...
- Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite,
Pour attraper au moins un oblique rayon !

Mais je poursuis en vain le Dieu qui se retire ;
L'irrésistible Nuit établit son empire,
Noire, humide, funeste et pleine de frissons ;

Une odeur de tombeau dans les ténèbres nage,
Et mon pied peureux froisse, au bord du marécage,
Des crapauds imprévus et de froids limaçons.

(Charles Baudelaire)
mercredi 21 avril 2010

Le lait va mal
Le boeuf va mal
Le porc va mal
La vigne va mal ...


Des agriculteurs sont allés murer la permanence du député
Pour dire que la politique européenne les envoie dans le mur ...

lundi 19 avril 2010
Etes-vous là, amis fidèles ?
Oui j'ai disparu depuis quinze jours
car le temps s'en va, le temps s'en va, amis ...
Le temps non ? nous nous en allons
dirait le poète.
J'ai quelques clichés en réserve
Des fleurs mais pas de petits oiseaux ...

En cette fin de semaine, il y avait des animations au château.
Les enfants ont manié le fer, la forge et le marteau.
Je les trouve très beaux ...



(Organisation : Conseil Général de Loire-Atlantique et "Voix de la Forge")
dimanche 4 avril 2010

Il est trois heures du matin. L'info que je viens d'apprendre est trop grave pour que je reste au lit : un gendarme a été suspendu cette semaine pour avoir écrit un poème en soutien à son collègue Matelly, radié pour avoir critiqué le rapprochement police-gendarmerie au sein du ministère de l'Intérieur..

L'adjudant A., sous cette signature, a écrit fin mars un poème intitulé "Il pleut sur nos képis" publié par l'Association de défense des droits des militaires (Adefdromil). Recherché, retrouvé, il fait l'objet d'une enquête "de commandement" pour son "écrit outrageant". Un "dossier disciplinaire est en cours d'instruction" à son encontre et une "suspension administrative" est envisagée.

Vous trouverez ici l'adresse de l'Adefdomil, avec le texte du poème. S'il était effacé, vous le trouverez ici, avec, à la suite, copie d'une vidéo publiée sur Youtube.

"Il faisait beau, le jour où j’ai signé !
Je me souviens comme j’étais fier de m’engager,
D’être formé à ce métier par mes aînés…

Du bon droit je voulais être le soldat,
Dans le respect des traditions et des hommes.
Du citoyen, à tout faire je serai l’homme !

De ma personne alors, j’ai donné sans compter...."
vendredi 2 avril 2010

Je suis allée à une soirée, maman,
et je me suis souvenue de ce que tu m'avais dit.
Tu m'avais dit de ne pas boire,
alors je n'ai pas bu avant de conduire.

Quand je suis entrée dans mon auto, maman,
j'ai su que je rentrerais à la maison en vie,
car je t'ai écoutée, maman, je n'ai pas bu.

J'ai commencé à conduire, mais l'autre auto ne m'a pas vue,
Je suis étendue sur le pavé, maman.
J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul,
et maintenant, je suis celle qui paye !
Je suis couchée ici, en train de mourir, maman.
Ma vie vient d'éclater comme un ballon.

Je voulais simplement te dire, maman:
je te jure que je n'ai pas bu !
Ce garçon était probablement à la même soirée que moi.
La seule différence, c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais mourir...

Avant de mourir, maman
je voulais juste de dire une phrase simple
maman je t'aime



Source : http://la-mafia-de-agor.forumactif.com/beaux-textes-f3/poeme-accident-de-la-route-t130.html

C'était une représentation théâtrale sur la sécurité routière
au Lycée Etienne Lenoir à Châteaubriant.
Le "boucher" expliquait avec humour, qu'il aimait la chair fraîche, jeune, tendre ....

mercredi 31 mars 2010

A la porte du "Notilus" (avec un O, comme eau), le capitaine Crochet invitait à découvrir les problèmes de l'environnement, et spécialement de l'eau !

lundi 29 mars 2010


Ma première dent
Que de rêves en t’attendant
A regarder manger les grands
Que d’espoir de ces mets
Que je dégusterai en gourmet !
Finis les bibes de lait
Que maman me donnait
Terminés ces petits pots liquides
Bien trop souvent insipides
Bientôt à moi, les bons repas
Que je partagerai avec papa
(...)
Avec ça , je mordrai la vie à pleines dents
Et cela tout en souriant, c’est évident !

(poème de jeanyves53)
vendredi 26 mars 2010

150 jeunes de Hongrie, d'Italie et de Châteaubriant se sont retrouvés pour parler d'unité et de diversité en Europe à travers la gastronomie, dans le cadre d'un projet Comenius au Lycée Guy Môquet à Châteaubriant.

Ces deux ravissantes jeunes filles, Virginie et Angélique, ont présenté "le chocolat, un produit comme les autres"

Gourmandise

J'étais allé chez l'épicier
Acheter
Du café, du savon, de l'huile
Ou bien des allumettes.

En passant devant le comptoir
J'ai pu voir
Des caramels et des sucettes,
Peut-être cent, peut-être mille !

Mais alors, je n'ai plus pensé
A ce qu'il fallait acheter
Et j'ai demandé tout bas
Un kilo de chocolat.


A. Laponne
mercredi 24 mars 2010
Et voici une oeuvre collective. Qu'est-ce ?




A l'oeuvre on connaît l'Artisan.
Quelques rayons de miel sans maître se trouvèrent,
Des Frelons les réclamèrent.
Des Abeilles s'opposant,
Devant certaine Guêpe on traduisit la cause.
Il était malaisé de décider la chose.
Les témoins déposaient qu'autour de ces rayons
Des animaux ailés, bourdonnants, un peu longs,
De couleur fort tannée et tels que les Abeilles,
Avaient longtemps paru. Mais quoi ! dans les Frelons
Ces enseignes étaient pareilles.

La Guêpe, ne sachant que dire à ces raisons,
Fit enquête nouvelle, et pour plus de lumière
Entendit une fourmilière.
Le point n'en put être éclairci.
De grâce, à quoi bon tout ceci ?
Dit une Abeille fort prudente,
Depuis tantôt six mois que la cause est pendante,
Nous voici comme aux premiers jours.
Pendant cela le miel se gâte.
Il est temps désormais que le juge se hâte:
N'a-t-il point assez léché l'Ours?
Sans tant de contredits et d'interlocutoires,
Et de fatras, et de grimoires,
Travaillons, les Frelons et nous:
On verra qui sait faire, avec un suc si doux,
Des cellules si bien bâties.

Le refus des Frelons fit voir
Que cet art passait leur savoir;
Et la Guêpe adjugea le miel à leurs parties.

Plût à Dieu qu'on réglât ainsi tous les procès !
Que des Turcs en cela l'on suivît la méthode!
Le simple sens commun nous tiendrait lieu de Code;
Il ne faudrait point tant de frais;

Au lieu qu'on nous mange, on nous gruge,
On nous mine par des longueurs;
On fait tant, à la fin, que l'huître est pour le juge,
Les écailles pour les plaideurs.

(Jean de la Fontaine)

La photo ci-dessus (et co-dessous) est un gros plan d'un nid de frelons !

lundi 22 mars 2010
Les fleurs et les petits oiseaux, les paysages et les couchers de soleil, c'est bien. Mais je vais vous faire découvrir le monde des artisans.


Ce boulanger, dans la petite commune de Jans, est au boulot dès 2h du matin.


Il fabrique du pain-cacao, des bagatelles, des gâteaux et des pizzas.

Le pain cacao, à base de farine tradition, comporte de petits palets de cacao à l’intérieur. A la cuisson, le chocolat diffuse. « J’en vends 10-12 par jour, ce pain sucré est idéal pour les goûters et aussi pour accompagner les viandes ! ». Jans connaît pas mal de passage l’été. « Des Parisiens ont emporté des pains, des gens de la Manche m’en commandent régulièrement 30-35 pour offrir à leurs amis quand ils sont de passage à Jans »

La bagatelle, est une baguette tradition avec « label rouge », répondant à un cahier des charges très précis : 55-60 cm, de long, 4 à 5 cm de large, pas tordue, cinq coups de lame, couleur appétissante, mie bien alvéolée. Si un seul critère n’est pas réalisée, la baguette doit être vendue comme baguette ordinaire. Les contrôles, inopinés, sont stricts : propreté des locaux, cahier de bord.

Boulangerie Georget - 02 40 79 20 86
jansboulangerie@orange.fr
Bientôt : http://boulangeriegeorget.com

Et je vous invite à déguster un délicieux poème ici :
http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&ID=2457&cat=7

Ah ... se lever sans bruit en pleine nuit et
Sur une table de fournil à la Hussard
Pétrir des miches
Faire,
Loin des regards et sans aucun remords
Au bord du four, un petit bâtard
Ou un adorable petit chou (...)

A force de manger mon pain blanc
J'aurais pris peu à peu de la brioche
Puis je me serais lancé dans les pains spéciaux
J'aurais inventé
Le pain Parasol pour les canicules
Pour rendre hommage à l'Auvergne : le pain Bougnat
Le pain Salinge, pain médical pour ceux
dont la vie ne tient qu'à un fil,
Pour la sieste le pain somme,
Un pain plus difficile à l'huile qu'à l'eau : le pain Ture
(...)
jeudi 18 mars 2010


Autour du monument aux morts
De la commune de Jans
Les arbres ont le tronc tordu et bossu

"Les vieux châtaigniers
Dont la race agonise,
Paraissent vers le ciel
Tendre un poing révolté"


(d'après Jean Nesmy)



Pardonnez ma présence épisodique.
J'ai pris de nouvelles responsabilités
et le temps me manque.
Mais j'aime ce que je fais.
Il me faut donc composer ...
lundi 15 mars 2010


Encore un dessin ... placide !
http://www.leplacide.com
vendredi 12 mars 2010

En panne de photo en ce moment.
En panne de temps surtout !
Alors je vous invite à découvrir mes sites favoris ...

Dessin : Placide (voir ci-dessus) :
http://www.leplacide.com/dessin-de-presse/dessin-de-presse.php?dateplus=2010-03-11

Justice :
- Maître Eolas : http://www.maitre-eolas.fr/
- Maître Mo : http://maitremo.fr/

Enfance : Jean Pierre Rosenczveig :
http://jprosen.blog.lemonde.fr/

Le Fourbe et son style à la Rabelais :
http://pangloss.blog.lemonde.fr/

Et les chroniques acides-amères du Monolecte :
http://blog.monolecte.fr/
A lire en particulier : La-strategie-de-la-muleta

Et je vous souhaite de très beaux jours à venir !
mercredi 10 mars 2010

Oh ! Cœurs qui dormez, rêvez-vous ?
Voici que dans la nature
Viennent à passer des frissons.
Peu à peu s'en vont la froidure,
La neige pâle et les glaçons.

Écartant son voile superbe,
La terre apparaît et sourit ;
Des rubans d'eau courent dans l'herbe
Qui, sous leurs baisers, reverdit.

Et, là-bas, voilà que s'éveille
La voix profonde des forêts (..)
La vie, en tout, fleurit et chante
Et l'air est infiniment doux.
Il se lève une aube charmante.

(texte de Madeleine Morize, 1917)
lundi 8 mars 2010
Les chaussures : on les appelle des godasses, des pompes, des ribouis, des grolles, des charentaises...

Dans la région castelbriantaise le foyer du jeune Travailleur, ainsi que 20 mairies et autres structures, collectent des chaussures "mettables" jusqu'au 26 mars. Elles seront vendues au profit des enfants atteints du cancer, hospitalisés au CHU de Nantes, pour leur offrir des loisirs, du sport, une semaine à la mer ou à la montagne.


La route est longue, longue, longue
Marche sans jamais t'arrêter
La route est dure, dure, dure
Chante si tu es fatigué.

Tu traverseras les rivières
Sans crainte de voir s'effondrer
Le vieux pont de bois ou de pierres
Qu'ébranle ton pas cadencé.

Si la route est semée d'ornières,
Et si tu as peur de tomber
Que ta voix se fasse plus claire
Que ton chant soit plus assuré.

Si ta route est souvent austère
Garde-toi jamais d'oublier
Qu'elle te mène à la lumière
A la joie et la liberté
vendredi 5 mars 2010

Ce soir encore le ciel était si beau
que je me suis arrêtée à plusieurs reprises
Pour l'admirer.
Quel orange ! Presque irréel !


"La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur, les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s'entendre.
(...)
Les guêpes fleurissent vert
L'aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles ..."


(Poème de Paul Eluard)
mercredi 3 mars 2010

Le ciel est rouge,
Il fera beau.
Dans l'homme bouge
Un coeur nouveau.

1. Les verrières sont ouvertes
Au dessus d'l'atelier,
Et j'entends l'alouette
Chanter la liberté.
Les verrières sont ouvertes
Au dessus d'l'atelier,
Et j'entends l'alouette
Chanter la liberté.

2. Ma fille sur ses tresses
A laissé se poser
La main qui la caresse
D'un noir pour l'épouser. (bis)

3. Et des champs de tuerie
Les durs soldats d'antan,
Par les moissons mûries,
Reviennent pénitents. (bis)

4. La foule est réunie
Pour des festins nouveaux,
On voit bouger la vie
Derrière les rideaux. (bis)

(Paroles Aimé Duval)
lundi 1 mars 2010
C'était le 24 février 2010

"En groupe en ligue en procession
En bannière en slip en veston
Il est temps que je le confesse
A pied à cheval et en voiture
Avec des gros des p'tits des durs
Je suis de ceux qui manifestent
Avec leurs gueules de travers
Leurs fins de mois qui sonnent clair
Les uns me trouvent tous les vices
Avec leur teint calamiteux
Leurs fins de mois qui sonnent creux
D'autres trouvent que c'est justice.

Je suis de ceux que l'on fait taire
Au nom des libertés dans l'air
Une sorte d'amoraliste
Le fossoyeur de nos affaires
Le Déroulède de l'arrière
Le plus complet des défaitistes
L'empêcheur de tuer en rond
Perdant avec satisfaction
Vingt ans de guerres colonialistes
La petite voix qui dit non
Dès qu'on lui pose une question
Quand elle vient d'un parachutiste



En groupe en ligue en procession
Depuis deux cents générations
Si j'ai souvent commis des fautes
Qu'on me donne tort ou raison
De grèves en révolutions
Je n'ai fait que penser aux autres
Pareil à tous ces compagnons
Qui de Charonne à la Nation
En ont vu défiler parole
Des pèlerines et des bâtons
Sans jamais rater l'occasion
De se faire casser la gueule

En groupe en ligue en procession
Et puis tout seul à l'occasion
J'en ferai la preuve par quatre
S'il m'arrive Marie-Jésus
D'en avoir vraiment plein le cul
Je continuerai de me battre
On peut me dire sans rémission
Qu'en groupe en ligue en procession
On a l'intelligence bête
Je n'ai qu'une consolation
C'est qu'on peut être seul et con
Et que dans ce cas on le reste"


(Chanson de Jean Ferrat, qu'on chantait avant 1968 !)

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